et bien toput ca m'as l'air bien ah la psychanalyse pas tyjs facile j'éspere que tout s'arrange quand meme hate de le leire je t'en dirais plus aprés bises laurence
Commentaire n°1
posté par
laks laurence
le 17/11/2008 à 14h59
Le premier adjectif qui me vient à l'esprit:touchant,au plus profond de soi.
C'est effrayant de ressentir le pouvoir des mots sur un etre humain.Comment peut on à ce point manipuler l'esprt, le cerveau.La découverte d'une psychanalyse après cette lecture: je définirai celle ci comme un jeu de séduction malsain.La patiente passe par tant d'émotions, de sentiments qu'elle s'y perd..Est ce normal de devenir "amie" avec son psy?Une vengeance? A un certain moment on se demande qui analyse qui? Tout compte fait la patiente vit toujours sous le régime de la peur, de l'abandon.. Tous ces stades ont ils servi à quelquechose? C'est une remise en question permanente..Certes nous pouvons nous retrouver tous dans ce roman mais il n'apporte que des questions , aucune réponse.Cécile
Commentaire n°2
posté par
Melle RENARD Cécile
le 27/12/2008 à 12h56
L'auteur a vécu une histoire dramatique qui projette le lecteur dans un univers de chaos. Cette autobiographie mérite une adaptation au théâtre ou au cinéma car la scénographie y est très forte dans "la Déraison". J'aimerais en savoir plus sur cette psychothérapeute qui a usurpé un titre et qui, dans cette dérive, a méconnu les principes mêmes de l'éthique et de la déontologie d'une profession. Elle représente un personnage de toute-puissance que notre société aime à soutenir.
Commentaire n°3
posté par
marie-jose
le 31/01/2009 à 16h10
Commentaire n°4
posté par
Elena Florea
le 09/02/2009 à 01h51
Il existe chez Valérie Fonta une osmose entre vocation plastique et exercice de l'écriture,
Le lecteur se laisse inviter dans le roman à travers la description minutieuse du salon de la psychanalyste Aline D. : « un salon aux tentures de velours scarabée… ». Chaque objet vient prendre sa place dans « le tableau » selon une organisation préexistante dont seul le peintre détient le secret : un fauteuil et une chaise se regardent, un encrier sophistiqué où trempe un porte-plume, un artichaut en fleurs, une poupée de porcelaine, tableau au vert sombre…
Tout s’adresse à la vue, par forme, couleurs, spatialisation. L’auteure manifeste une sensibilité chromatique particulière et maîtrise le savoir terminologique qui va avec. Ainsi nous rencontrerons des couleurs aux noms précis et exotiques : « bleu de Prusse », le « jaune de Naples », « l’orange de Chine », « le crépuscule céladon », les rideaux « cyans».
Incomprise par son entourage, Valérie accorde toute sa confiance et son amitié aux œuvres d’art. En proie à la pire détresse, elle se consolera devant « Le Radeau de la Méduse » de Géricault. Ou elle rendra visite une fois par semaine aux impressionnistes au Jeu de paume.
Ceux qui l’entourent ne savent pas répondre à ses appels, à son désir profond d’échange. Tant pis, elle sera désormais l’assidue visiteuse des musées, des expositions, des châteaux, Elle vivra dans l’amitié des peintres et de leurs œuvres.
Elle lit avec enthousiasme les « Lettres de Van Gogh à son frère Théo » qui lui révèlent des recettes picturales intéressantes. Mais bien plus que cela. Elles seront sa « madeleine» à elle, car la pâte onctueuse des couleurs lui rappellera son père et toute son enfance va resurgir, par mnémotechnie olfactive, de l’odeur de térébenthine.
Quand elle ne peint pas, V. Fonta nous donne par écrit l’équivalent d’un tableau. S’exerçant à la technique de l’ekphrasis, elle nous laisse imaginer les paysages d’Espagne et nous pousse à plonger notre regard dans la substance charnelle des natures mortes,toiles accrochées dans la salle à manger de sa grand-mère.
La peinture n’est pas un hasard, elle est destin, elle est parmi les choses importantes de sa vie. Elle se retrouve dans une énumération d’événements commençant par la mort du père et finissant par la rencontre avec la peinture incantatoire de Lautrec.
Héritage du père absent, la peinture devient pour Valérie Fonta un chemin initiatique vers sa propre vérité. Une façon de réinventer ce père qu’elle n’a pas vraiment connu, avec qui elle n’a pas eu les liens profonds dont elle aurait rêvé. Et qui vient maintenant hanter ses rêves et lui enjoindre de prendre sa relève.
Une façon de dire que là où le père lui-même lui échappe, il y aura toujours moyen lui substituer «la force existentielle du peintre», « l’envolée surnaturelle de la création»
Commentaire n°5
posté par
Florea Elena
le 09/02/2009 à 11h20
Votre livre " La Déraison " Dérive d'une psychanalyse,est un chef d'oeuvre,chef d'oeuvre sur la souffrance vécue, de cette si jeune femme, nommée Valérie Fonta,mais,heureusement dans la vie on franchis des obstacles qui nous vont avancer. Aennelies Douqué
Commentaire n°6
posté par
a'lyse Douqué
le 11/02/2009 à 07h09
Valérie a réussi à traduire cette souffrance enfouie de longues années à la manière d'un tableau expressionniste. A sa lecture, de nombreuses images se dessinnent, c'est aussi ce qui fait sa force. Elle mériterait grandement que ses personnages se manifestent pour lui demander d'accepter des excuses. En auront-ils jamais la dignité ?
Commentaire n°7
posté par
Virginie
le 11/02/2009 à 14h19
Chère Valérie,
J’ai lu d’une seule traite votre récit et je n’ai à aucun moment décroché. Votre histoire est terrifiante ! Tant de douleurs, de souffrances pour une jeunesse saccagée. L’emprise malsaine et démente de cette femme qui ne voit que par votre père et qui, de surcroît, le voit revenir et revivre en vous est un personnage machiavélique sûrement à explorer dans une fiction (cinématographique ? théâtrale ? roman ?). Car elle vous enserre dans sa folie, vous tient dans ses manigances et vous entraîne dans un engrenage infernal. Une dérive insensée et cruelle dans laquelle vous en sortez vivante, fort heureusement. J’ai eu la chance de vous rencontrer avec mon mari tout récemment et de passer ensemble une excellente soirée d’échange et d’amitié. Ce qui est rassurant et positif, c’est qu’il existe en vous, une force vive et invincible, qui vous a permis de vous reconstruire, après ce drame.
Bien amicalement.
Commentaire n°8
posté par
LD
le 08/04/2009 à 19h15
Vous avez eu la gentillesse de me dédicacer votre livre le 15 décembre dernier, lors d'un aimable dîner chez Lasserre. Rentrée chez moi, je l'ai lu dans la nuit : il m'était impossible de ne pas le terminer. Mais pendant des semaines, ensuite, votre histoire m'a bouleversée et poursuivie. Hier, à la fin d'une visite commentée par votre époux, je lui ai dit à quel point je vous admirais d'avoir pû surmonter ces terrifiantes années . Il m'a conseillé de mettre un mot sur votre blog (sinon, je n'aurais pas osé le faire) Je me permets donc de vous dire que je vous admire infiniment d'avoir réussi à supporter ces horribles manipulations et encore davantage de les avoir fait ressurgir de l'oubli pour les écrire. Vous méritez tout le bonheur possible et (accessoirement) toute ma considération. anne-marie, le 16 avril2009
Commentaire n°9
posté par
jollivet
le 16/04/2009 à 04h00
Valérie, En rédigeant ce livre, témoignage de tant de souffrances, de non-dits, de mal-être vous nous offrez un bel exemple de courage : le courage d'avancer, de continuer et d'arriver à se construire et se reconstruire en dépit des êtres auxquels nous sommes parfois amener à nous raccrocher comme à des bouées qui nous éloigneraient du rivage. Votre rivage est l'art et maintenant que vous y êtes bien, on a du mal à croire que vous avez failli vous noyer. Continuez d'explorer cette terre qui vous enrichit et que vous me faites apprécier un peu plus à chacune de nos trop rares mais si précieuses rencontres. Florence
Commentaire n°10
posté par
Florence
le 30/05/2009 à 10h37
Qu'il aura été laborieux d'écrire ces quelques mots...comme cela l'aura été d'entrer dans votre histoire...
Difficile d'imaginer qu'il s'agissait de vous, que cette incroyable manipulation avait pu être la votre! Je ne connaissais de vous qu'une facette énergique, souriante et tellement indépendante,
difficile de faire se correspondre les deux personnages et de lire votre souffrance...mais surtout fabuleux de constater l'incroyable capacité de l'esprit humain à résister, à lutter et à emerger
malgré tout! j'ai maintenant l'impression de comprendre d'où peut venir cette force, cette énergie qui émane de vous.
Après un démarrage difficile, dû certainement au manque de recul ( je ne parvenais pas à accepter que vous ayez pu être autre chose que l'image actuelle que j'avais de vous...) plaisir des mots
incisifs, tranchants qui, malgré la douleur du sujet évoqué, de votre histoire, m'ont finalement complètement embarqué tout au long de votre récit...jusqu'à vouloir retarder la lecture des
dernières pages (vous savez, quand on souhaite rester encore et encore un peu dans l'univers recrée par les mots...).
Pour finir, je vous remercie, certainement un peu naïvement, de la confiance dont vous avez fait preuve à mon égard en me proposant d'entrer dans l'intimité d'une partie très sombre de votre
vie.
Très amicalement
Camille
Commentaire n°11
posté par
Pessemier Camille
le 20/11/2009 à 14h04
L'auteur a vécu une histoire dramatique qui projette le lecteur dans un univers de chaos. Cette autobiographie mérite une adaptation au théâtre ou au cinéma car la scénographie y est très forte dans "la Déraison".
J'aimerais en savoir plus sur cette psychothérapeute qui a usurpé un titre et qui, dans cette dérive, a méconnu les principes mêmes de l'éthique et de la déontologie d'une profession. Elle représente un personnage de toute-puissance que notre société aime à soutenir.
Il existe chez Valérie Fonta une osmose entre vocation plastique et exercice de l'écriture,
Le lecteur se laisse inviter dans le roman à travers la description minutieuse du salon de la psychanalyste Aline D. : « un salon aux tentures de velours scarabée… ». Chaque objet vient prendre sa place dans « le tableau » selon une organisation préexistante dont seul le peintre détient le secret : un fauteuil et une chaise se regardent, un encrier sophistiqué où trempe un porte-plume, un artichaut en fleurs, une poupée de porcelaine, tableau au vert sombre…
Tout s’adresse à la vue, par forme, couleurs, spatialisation. L’auteure manifeste une sensibilité chromatique particulière et maîtrise le savoir terminologique qui va avec. Ainsi nous rencontrerons des couleurs aux noms précis et exotiques : « bleu de Prusse », le « jaune de Naples », « l’orange de Chine », « le crépuscule céladon », les rideaux « cyans».
Incomprise par son entourage, Valérie accorde toute sa confiance et son amitié aux œuvres d’art. En proie à la pire détresse, elle se consolera devant « Le Radeau de la Méduse » de Géricault. Ou elle rendra visite une fois par semaine aux impressionnistes au Jeu de paume.
Ceux qui l’entourent ne savent pas répondre à ses appels, à son désir profond d’échange. Tant pis, elle sera désormais l’assidue visiteuse des musées, des expositions, des châteaux, Elle vivra dans l’amitié des peintres et de leurs œuvres.
Elle lit avec enthousiasme les « Lettres de Van Gogh à son frère Théo » qui lui révèlent des recettes picturales intéressantes. Mais bien plus que cela. Elles seront sa « madeleine» à elle, car la pâte onctueuse des couleurs lui rappellera son père et toute son enfance va resurgir, par mnémotechnie olfactive, de l’odeur de térébenthine.
Quand elle ne peint pas, V. Fonta nous donne par écrit l’équivalent d’un tableau. S’exerçant à la technique de l’ekphrasis, elle nous laisse imaginer les paysages d’Espagne et nous pousse à plonger notre regard dans la substance charnelle des natures mortes,toiles accrochées dans la salle à manger de sa grand-mère.
La peinture n’est pas un hasard, elle est destin, elle est parmi les choses importantes de sa vie. Elle se retrouve dans une énumération d’événements commençant par la mort du père et finissant par la rencontre avec la peinture incantatoire de Lautrec.
Héritage du père absent, la peinture devient pour Valérie Fonta un chemin initiatique vers sa propre vérité. Une façon de réinventer ce père qu’elle n’a pas vraiment connu, avec qui elle n’a pas eu les liens profonds dont elle aurait rêvé. Et qui vient maintenant hanter ses rêves et lui enjoindre de prendre sa relève.
Une façon de dire que là où le père lui-même lui échappe, il y aura toujours moyen lui substituer «la force existentielle du peintre», « l’envolée surnaturelle de la création»
Aennelies Douqué
Chère Valérie,
J’ai lu d’une seule traite votre récit et je n’ai à aucun moment décroché. Votre histoire est terrifiante ! Tant de douleurs, de souffrances pour une jeunesse saccagée. L’emprise malsaine et démente de cette femme qui ne voit que par votre père et qui, de surcroît, le voit revenir et revivre en vous est un personnage machiavélique sûrement à explorer dans une fiction (cinématographique ? théâtrale ? roman ?). Car elle vous enserre dans sa folie, vous tient dans ses manigances et vous entraîne dans un engrenage infernal. Une dérive insensée et cruelle dans laquelle vous en sortez vivante, fort heureusement. J’ai eu la chance de vous rencontrer avec mon mari tout récemment et de passer ensemble une excellente soirée d’échange et d’amitié. Ce qui est rassurant et positif, c’est qu’il existe en vous, une force vive et invincible, qui vous a permis de vous reconstruire, après ce drame.
Bien amicalement.
Vous avez eu la gentillesse de me dédicacer votre livre le 15 décembre dernier, lors d'un aimable dîner chez Lasserre.
Rentrée chez moi, je l'ai lu dans la nuit : il m'était impossible de ne pas le terminer.
Mais pendant des semaines, ensuite, votre histoire m'a bouleversée et poursuivie.
Hier, à la fin d'une visite commentée par votre époux, je lui ai dit à quel point je vous admirais d'avoir pû surmonter ces terrifiantes années . Il m'a conseillé de mettre un mot sur votre blog (sinon, je n'aurais pas osé le faire)
Je me permets donc de vous dire que je vous admire infiniment
d'avoir réussi à supporter ces horribles manipulations et encore
davantage de les avoir fait ressurgir de l'oubli pour les écrire.
Vous méritez tout le bonheur possible et (accessoirement) toute
ma considération. anne-marie, le 16 avril2009
En rédigeant ce livre, témoignage de tant de souffrances, de non-dits, de mal-être vous nous offrez un bel exemple de courage : le courage d'avancer, de continuer et d'arriver à se construire et se reconstruire en dépit des êtres auxquels nous sommes parfois amener à nous raccrocher comme à des bouées qui nous éloigneraient du rivage.
Votre rivage est l'art et maintenant que vous y êtes bien, on a du mal à croire que vous avez failli vous noyer. Continuez d'explorer cette terre qui vous enrichit et que vous me faites apprécier un peu plus à chacune de nos trop rares mais si précieuses rencontres.
Florence
Difficile d'imaginer qu'il s'agissait de vous, que cette incroyable manipulation avait pu être la votre! Je ne connaissais de vous qu'une facette énergique, souriante et tellement indépendante, difficile de faire se correspondre les deux personnages et de lire votre souffrance...mais surtout fabuleux de constater l'incroyable capacité de l'esprit humain à résister, à lutter et à emerger malgré tout! j'ai maintenant l'impression de comprendre d'où peut venir cette force, cette énergie qui émane de vous.
Après un démarrage difficile, dû certainement au manque de recul ( je ne parvenais pas à accepter que vous ayez pu être autre chose que l'image actuelle que j'avais de vous...) plaisir des mots incisifs, tranchants qui, malgré la douleur du sujet évoqué, de votre histoire, m'ont finalement complètement embarqué tout au long de votre récit...jusqu'à vouloir retarder la lecture des dernières pages (vous savez, quand on souhaite rester encore et encore un peu dans l'univers recrée par les mots...).
Pour finir, je vous remercie, certainement un peu naïvement, de la confiance dont vous avez fait preuve à mon égard en me proposant d'entrer dans l'intimité d'une partie très sombre de votre vie.
Très amicalement
Camille